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UIOM Bourgoin Jallieu

Elaboration d’un programme de surveillance de l’impact de l’installation d’incinération de Bourgoin Jallieu (38)
Mise en œuvre, interprétation et communication des résultats du Plan de Surveillance Environnement> Somme de toutes les conditions abiotiques et biotiques ayant une incidence sur la vie, le développement et la survie d'un organisme ou d'une communauté biologique.al (PSE) de 2006 à 2010

Contexte

Dans le cadre de la révision du plan départemental d’élimination des déchet> Tout résidu d'un procédé de production, de transformation ou d'utilisation ; toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné, ou que son détenteur destine à l'abandon ; toute substance ou tout objet dont le détenteur a l'obligation de se défaire (Loi n° 75.633 du 15 juillet 1975). La réglementation française distingue les déchets inertes, des banals (déchets ménagers et assimilés), et des industriels spéciaux. (source : Guide BRGM - Gestion des sites (potentiellement) pollués – mars 2000)s ménagers et assimilés de l’Isère, une réflexion a été initiée par le Conseil Général de l’Isère (CGI) afin de mettre en place une politique de surveillance des installations d’incinération du département et de renseigner le plus précisément possible le futur observatoire départemental. Une démarche a donc été initiée sur l’usine de Bourgoin Jallieu, à laquelle les élus du SITOM Nord Isère et les associations ont souhaité adhérer. Le SITOM, notamment, souhaitait faire un bilan sur les nombreux prélèvements et analyses réalisées entre 2003 et 2005 afin de pouvoir proposer un programme de surveillance cohérent et satisfaisant pour l’ensemble des personnes concernées. Le CGI et le SITOM nous ont sollicité afin de faire l’analyse et la synthèse des différentes campagnes d’analyses réalisées entre 1999 et 2005, et de proposer, en concertation avec le Comité de pilotage, puis de mettre en place un protocole de surveillance de l’incinérateur de Bourgoin Jallieu. Un Comité de pilotage constitué d’élus du SITOM, de représentants des associations, du Conseil Général, de l’Etat, et d’experts, a été mis en place. Des réunions de concertation ont eu lieu entre mai et juillet 2006. Il a alors été décidé d’effectuer la surveillance au moyen de prélèvements et d’analyses de dioxines et métaux dans des échantillon> Quantité de matière sur laquelle les observations faites peuvent fournirdes données sur l'ensemble dans lequel l'échantillon a été prélevé. (source : Guide BRGM - Gestion des sites (potentiellement) pollués – mars 2000)s de lichens, sols, herbes, mélanges de végétaux destinés à l’alimentation, et de lait de vache. Depuis 2009, un arrêté préfectoral complémentaire impose la mesure des dépôts atmosphériques. Le SITOM a choisi d’adhérer au programme d’Atmo-RhôneAlpes « Surveillance des dioxines et furanes et métaux lourds> Groupe d'éléments métalliques toxiques et leurs composés », qui met en place autour du site 2 périodes d’expositions de 2 jauges par an, et une mesure d’air tous les 2 ans.

Résultats de la surveillance de 2006 à 2010

Les concentrations en dioxines et furanes dans tous les milieux sont faibles et les variations ne peuvent être reliées à la présence de l’incinérateur de Bourgoin Jallieu. Dans chacun des milieux étudiés, l’étude des profils des congénères montre la présence de sources multiples. Les teneurs en métaux sont variables et parfois élevées. Les variations ne peuvent être reliées avec la présence de l’UIOM. On note en effet des teneurs plus importantes dans le secteur nord de l’usine, dans de nombreux points situés hors influence. Les 1ers résultats ont été communiqués dans la revue « En direct du Sitom Nord Isère » n°3 de décembre 2006. Les rapports de la surveillance environnement> Somme de toutes les conditions abiotiques et biotiques ayant une incidence sur la vie, le développement et la survie d'un organisme ou d'une communauté biologique.ale 2008, 2009 et 2010 ainsi que les comptes rendus du comité de suivi sont téléchargeables sur le site du SITOM : www.sitom-ni.fr

Bilan

Ces résultats ne témoignent pas d’un impact passé et actuel de l’installation sur son environnement> Somme de toutes les conditions abiotiques et biotiques ayant une incidence sur la vie, le développement et la survie d'un organisme ou d'une communauté biologique. immédiat. Après 4 ans de mise en œuvre de cette surveillance, Bio-Tox a proposé au SITOM un programme de surveillance allégé. Le SITOM, en accord avec la DREAL et les associations, a prévu à partir de 2011 de mettre en place une surveillance séquencée dans le temps, avec des prélèvements et analyses de lichens et jauges annuels, d’air tous les 2 ans, et un programme plus complet tous les 3 ans (avec notamment des sols, et éventuellement des herbes et des plantes potagères).







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